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Composante 3 : «Projets de recherche» Fiche résumé


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M.A.E., F.S.P. « Sud-Expert-Plantes »

Composante 3 : « Projets de recherche »

Fiche résumé





Réservé au Secrétariat exécutif

Numéro

Recevable

Signature

Avis CR

SCAC

Avis

Expert 1

Avis

























Final

K€

Avis CS

K€

Rapporteur

Avis

Expert 2

Avis

























Dossier

359







Titre court

Ligneux fourragers en Afrique de l’Ouest




Titre

Gestion et conservation des ligneux fourragers des parcours communautaires en Afrique de l’Ouest




Thème

Connaissance des patrimoines biologiques et Préservation des espèces et des espaces pour une exploitation durable

Mots clés

Savoir local, inventaire, espèces menacées, gestion, conservation




Région(s)

Afrique de l’Ouest

Pays

Bénin, Burkina Faso, Mali, Niger, Sénégal




Coordinateur

AKPO Léonard Elie

Institution

Département de Biologie végétale (F ST/UCAD, Dakar)

Courriel

akpo@ucad.sn

Téléphone

(221) 643 65 18

% temps

25




Equipes

Pays

Nb chercheurs & enseignants

Total chercheurs & enseignant- chercheur en équivalent temps plein

Nb étudiants en Master

Nb étudiants en Thèse

1

SENEGAL

7

1,20

3

1

2

NIGER

1

0,30

1

1

3

BURKINA FASO

4

0,60

2

1

4

MALI

2

0,30

2

0

5

BENIN

2

0,30

1

1

….

TOAL

15

2,70

9

4

(inscrire en 1 l’équipe du coordinateur ; ajouter autant de lignes que nécessaire)

Budget total (€)

Contribution SEP

Autres financements

48 640

40 000




Utilisation de la contribution SEP (€)

Total

Salaires

Bourses

Equipement

Missions terrain

Autres missions

Fonctionnement hors missions

40 000

0

15 101

5 183

17 330

7 700







Durée (années)

03


Partenariat

Noms des autres personnes impliquées dans ce projet

Mr, Mme

Nom


Prénoms

Institution & Laboratoire


Statut1



Courriel

% temps


M.

GUISSE

Aliou

Faculté des Sciences & Techniques (FST/UCAD), Département de Biologie végétale BP 5005 Dakar (Sénégal)

Laboratoire d’Ecologie végétale


Enseignant-Chercheur





alguisse@sentoo.sn

15

Melle


HOUMEY

Kayi Vilawoè

Etudiante en thèse











M.


NDIAYE

Modou

Etudiant en Master












M.

GUEYE

Mathieu

IFAN Cheikh Anta Diop, BP 206 Dakar

Laboratoire de Botanique et d’ethnobotanique


Chercheur







gueye_guirane@yahoo.fr

15

M.


MBAYE

Mame Samba

Faculté des Sciences & Techniques, UCAD Dakar

Laboratoire de Botanique et systématique


Enseignant - chercheur



msmbaye@yahoo.fr


msmbaye @yahoo.fr

15

M.

DIOUF

Mayécor

Institut sénégalais de recherches agricoles (ISRA)

Centre national de Recherches forestières (CNRF)

BP 2312 Dakar

Chercheur







dioufmy@yahoo.fr

15

M.

NDIAYE

Paul

Faculté des Lettres & Sciences humaines /UCAD

Laboratoire de Biogéographie


Enseignant – chercheur







paulndiaye1@yahoo.fr

15


M.

BANOIN

Maxime

Université Abdou Moumouni de Niamey (Niger),

Laboratoire d’étude et de recherche sur la dynamique des systèmes agraires BP 10 960 Niamey (Niger)


Enseignant – chercheur







mbanoin@refer.ne

15


M.

DEMBELE

Fadiala

Institut polytechnique rural de Katibougou, BP 438 Bamako

Département des Eaux & Forêts et de Génie rural


Enseignant – chercheur







faddembele@yahoo.fr

15

M.

KAREMBE

Moussa

Faculté des Sciences & Techniques, Université de Bamako,

Département de Biologie végétale

Enseignant – chercheur







mkarembe@yahoo.fr

15

M.


SAKO

Harouna

Etudiant en DEA











M.


SOGOBA

Modibo










M.

SINSIN

Brice

Université d’Abomey-Calavi,

Faculté des Sciences agronomiques (Bénin)

Laboratoire d’Ecologie appliquée

01 BP 526 Cotonou


Enseignant – chercheur




bsinsin@bj.refer.org

15

M.


HOUINATO

Marcel

Enseignant – chercheur











M.


YAOÏTCHA

Sèakpo Alain

Etudiant en thèse












M.

SAWADOGO

Louis

Université polytechnique, BP 1091 Bobo-Dioulasso

Laboratoire d’Etudes et de Recherche des Ressources naturelles et des Sciences de l’environnement


Chercheur



Sawadogo_Is@hotmail.com

ls.sawadogo@yahoo.fr

15

Mme

ZOUNGRANA

Chantal Yvette KABORE

Enseignant – chercheur




cykabore@yahoo.fr

15

M.


THIOMBIANO

Adjima

Université de Ouagadougou, UFR SVT

03 B.P.7 021 Ouagadougou 03

Laboratoire de Biologie et d’Ecologie végétales

Enseignant – chercheur



Adjima_thiombiano@yahoo.fr




15

M.

BOUSSIM

Joseph







boussim@univ-ouaga.bf; boussim@fasonet.bf

15


(Insérer autant de lignes que nécessaire)

Nous n’avons pas présenté ici les noms des étudiants Burkinabés et nigériens. Ils ont encore en évaluation. La liste coimplète des étudiants parviendra incessamment.

Description
1. Contexte et justification

Par parcours communautaire, on entend les surfaces appartenant à une collectivité de droit public exploitées traditionnellement en commun comme pâturages par des détenteurs de bétail, résidents dans le terroir concerné ou transhumants (Agri.site, 1999). De telles zones, largement répandues en milieu pastoral (ou en zone sahélienne), sont déclarées « domaines de l’Etat »,

Les terres de parcours désignent tout terrain recouvert de végétation naturelle, de forêts denses, pelouses entièrement découvertes ou parsemées d’arbres ou d’arbustes isolés ou par bosquets d’importance variable et fréquenté par les animaux. Elles peuvent alors être décomposées selon l’aspect foncier et la nature de la végétation en deux grands groupes ; ce sont le domaine forestier et les parcours extensifs de savane et ou de steppe. Les parcours sont donc caractérisés par une végétation naturelle qui est dominée par des herbes et des arbustes et qui est gérée comme un écosystème naturel.

De nombreuses espèces ligneuses réputées fourragères sont réparties dans les zones d’élevage et traditionnellement utilisées par les animaux. Certaines d’entre elles font l’objet de réelles pratiques d’exploitation -distribution et commercialisation de gousses, de feuilles- (Cissé, 1980). Leur effet positif sur l’état des animaux en saison sèche, voire sur leur production est bien établi (Preston et Leng, 1987 ; Wannapat, 1989 ; Pezo et al., 1989).

Dans les terres de parcours, l’arbre et l’arbuste jouent plusieurs rôles. Ils remplissent particulièrement les fonctions de pâturage aérien pour permettre ainsi de pallier le caractère aléatoire, instable et saisonnier du tapis herbacé (Akpo et al., 1995). Au cours de l’année, le tapis herbacé ne subsiste que pendant quelques mois ; il devient rare dans la pleine saison sèche, qui dure de Mars à juin, soit 4 mois. S’il subsiste encore dans quelques écosystèmes pâturés, il présente une valeur nutritive assez faible. Ce type de pâturage est en effet transformé en paille, riche en énergie (Le Houérou, 1980). A cette période de l’année, la végétation ligneuse est la principale source de fourrage vert, donc un complément alimentaire intéressant pour le bétail. Arbres et arbustes apportent ainsi protéines, sels minéraux et vitamines indispensables à l’équilibre alimentaire des animaux domestiques (Fall -Touré, 1993, Zoungrana-Kaboré, 1995). Les ligneux fourragers participent à l’optimisation du fonctionnement du rumen (Fall-Touré, 1993).

Dans ces régions en effet, l’élevage des ruminants est traditionnel et de type extensif. C’est un système de production dans lequel en fait l’alimentation des animaux est basée exclusivement sur la végétation naturelle. Les pâturages herbacés, considérés comme essentiels pour le bétail, sont régulièrement parcourus par les feux ; cela réduit davantage non seulement leur qualité à certaines périodes de l’année mais aussi et surtout leur disponibilité. Pour pallier le déficit fourrager, les ligneux fourragers sont généralement coupés par l’éleveur qu’il met à la disposition du bétail. Une telle pratique ne peut être associée à une utilisation rationnelle des arbres et arbustes fourragers.

La présence de ligneux explique ainsi la survie des troupeaux dans le système d’élevage extensif sur des parcours affectés par la sécheresse. Malgré une contribution déterminante dans le régime des ruminants domestiques, notamment en saison sèche, le potentiel que représentent les arbres et arbustes fourragers est encore mal connu tant du point de vue quantitatif que qualitatif.

2. Objectifs

L’objectif principal du travail est d’évaluer l’importance des espèces ligneuses fourragères dans les terres de parcours en Afrique de l’Ouest.

Deux questions essentielles sous-tendent cette recherche ; à savoir :

a) Quelle est la diversité spécifique des ligneux fourragers dans les peuplements ligneux des terres de parcours ?

b) Quel est l’état actuel des populations de ces espèces ligneuses fourragères ?

Pour répondre à ces questions, nous avons envisagé de :

1°) recueillir auprès des populations les savoirs et savoir-faire dont elles disposent en ce qui concerne les critères d’identification et de quantification, de sélection, les utilisations et les stratégies de gestion des espèces ligneuses fourragères ;

2°) inventorier les espèces ligneuses dans les différents types de parcours naturels, caractériser les arbres en relevant les paramètres de structure, les niveaux d’exploitation et les rejets ;

3°) identifier les espèces ligneuses fourragères menacées et/ou en voie de disparition ;

4°) dégager avec les populations locales les techniques de conservation et de gestion adéquats des espèces ligneuses fourragères rares ou menacées.



3. Résumé

L’alimentation des animaux sur parcours communautaire repose essentiellement sur la végétation naturelle. Dans ces écosystèmes, arbres et arbustes assurent plusieurs fonctions ; ils jouent particulièrement le rôle de pâturage aérien pour permettre ainsi de pallier le caractère aléatoire, instable et saisonnier du tapis herbacé. De nombreuses espèces ligneuses réputées fourragères sont réparties dans les zones d’élevage et traditionnellement utilisées par les animaux. Certaines d’entre elles font l’objet de réelles pratiques d’exploitation (distribution et commercialisation de gousses, de feuilles).

En saison sèche, la survie du cheptel est liée à la présence des espèces ligneuses réputées fourragères car les pâturages herbacés, réduits à l’état de paille, ne peuvent correctement couvrir les besoins du bétail. En apportant protéines, sels minéraux et vitamines indispensables à l’équilibre alimentaire des animaux domestiques, les ligneux jouent un rôle efficace dans la complémentation des troupeaux nourris principalement avec des fourrages pauvres. Ils participent aussi à l’optimisation du fonctionnement du rumen.

Les ligneux fourragers représentent un élément essentiel des systèmes fourragers, un important potentiel pour l’alimentation des animaux domestiques en élevage extensif. Une meilleure connaissance de la diversité spécifique et l’état actuel des populations respectives devrait permettre de développer des techniques de gestion conservatoire participative, et contribuer ainsi à l’amélioration des conditions de l’élevage sur parcours communautaire.


4. Démarche méthodologique

Précisez la (les) méthodes qui seront utilisées pour conduire les différentes activités du projet (environ une page en Times new roman 12, interligne simple)

La diversité des espèces ligneuses fourragères sera étudiée essentiellement dans les zones pastorales et agro-pastorales. Nous allons recourir à deux types d’investigation ; les investigations par enquêtes auprès des populations et les investigations par les techniques classiques d’étude quantitative de la végétation.

1°) Les enquêtes auprès des populations utiliseront les techniques  d’évaluation rurale participative (Grenier, 1998) pour recenser les espèces ligneuses fourragères et quelques caractéristiques de leur état actuel.

L’évaluation rurale participative (ERP) permettra en effet de faire rapidement la situation des espèces ligneuses fourragères (nom, classification, état actuel : régénération, importance). Elle fait appel à des techniques d’apprentissage sur la vie et la situation pastorales appliquées auprès des populations et avec leur collaboration. L’ERP facilite la participation directe des collectivités. La population des éleveurs va permettre de recenser les espèces ligneuses fourragères utilisées, leur disponibilité, les problèmes rencontrés et leur état. L’ERP va aussi permettre de recenser les utilisations, les techniques d’exploitation, les systèmes de gestion et de conservation usités. L’ERP permet de recourir à des méthodes issues de diverses disciplines pour obtenir des données pertinentes.

Les techniques d’exploitation et de conservation utilisées seront inventoriées, analysées avec les populations afin d’identifier les contraintes à la gestion durable des espèces menacées, particulièrement et de préserver dans ces écosystèmes pâturés la diversité de la flore ligneuse.

La technique des entrevues semi- structurées, qui a recours à des questions et sujets déterminés à l’avance, essentiellement sur les pratiques de gestion des ligneux fourragers par les collectivités retenues, sera retenue. Elle laissera place aussi à la discussion de nouveaux sujets.

2°) Les méthodes d’inventaire floristique et de relevés de végétation proposées par Gounot (1969) seront utilisées pour établir la liste des espèces ligneuses présentes dans les différents parcours communautaires, obtenir des données quantitatives pour définir l’importance et l’état actuel des espèces fourragères.

L’état actuel de chacune des espèces ligneuses fourragères sera déterminé sur la base des résultats de la structure (grosseur ou circonférence, hauteur) de la population. Ainsi nous allons définir différentes classes de structure (hauteur et grosseur), répartir les individus de chaque espèce dans les différentes classes, analyser les courbes de distribution afin d’établir le niveau de recrutement des sujets.

L’utilisation concomitante des deux techniques d’investigation devra aboutir à des recoupements, qui vont permettre de statuer sans ambiguïté sur le caractère menacé ou en voie de disparition de chacune des espèces ligneuses fourragères.

L’échantillonnage des parcours sera basé sur la carte des pâturages. La dénomination des espèces utilisera les Catalogues des plantes vasculaires du Burkina Faso, du Mali, du Niger et du Sénégal (Lebrun, 1973) et la flore du Sénégal (Berhaut, 1967). La nomenclature des espèces sera actualisée sur la base de l’Enumération des plantes à fleurs d’Afrique (Lebrun et Stork, 1995, 1997, 1998).

Les techniques de conservation des espèces seront basées à la fois sur les résultats de l’évaluation rurale participative et de l’étude des modes de propagation des principales espèces ligneuses fourragères menacées afin de favoriser leur réintroduction par des opérations communautaires de reboisement.

5. Activités

Donnez une description structurée et détaillée de l’organisation et des activités du projet (maximum 6 pages en Times new roman 12, interligne simple).

Eu égard au budget de 40 000 euros alloué pour l’exécution du projet n° 359 (pour 11 laboratoires, 15 chercheurs répartis dans 5 pays différents et pendant 3 ans), il y a nécessité de revoir l’organisation et la mise en œuvre des activités.



5.1 Organisation

Tous les laboratoires impliqués doivent mener les mêmes travaux de terrain (enquêtes auprès des populations, inventaires floristiques, et relevés de végétation). Ainsi chaque pays devra désormais constituer une seule et même équipe.

Chaque pays devra donc désigner un répondant auprès de la coordination (là où il y a au moins deux chercheurs (Bénin, Mali et Burkina).

La coordination du projet sera assurée par le Laboratoire d’Ecologie (Professeur L. E. AKPO) du Département de Biologie végétale, qui fera partie de l’équipe du Sénégal. Il n’y aura donc pas de distinction entre équipe porteuse et équipe du Sénégal.

Pour l’équipe du Sénégal toutefois, certaines dépenses liées au déplacement sur le terrain seront plus importantes par rapport à celles des équipes partenaires en raison de l’effectif des chercheurs (2 véhicules, 2 chauffeurs, etc.).

Un ou deux mois avant la fin de chaque année, il sera demandé à chaque équipe de faire le point sur les activités et les résultats obtenus afin de permettre à la coordination de présenter un rapport global.



5.2 Choix de la zone d’étude

Chaque équipe doit veiller à concentrer les efforts au niveau d’une même zone écologique ou écogéographique ou dans un même site afin d’optimiser l’utilisation des moyens surtout financiers. Ainsi nous aurons à parcourir les différentes zones écologiques pastorales et agropastorales afin d’arriver à retrouver un gradient Nord-Sud de l’Afrique de l’Ouest dans la synthèse régionale : Zone sahélienne, Zone soudanienne et soudano- guinéenne, voire guinéenne.



5.3 Mise en œuvre du projet

5.3.1 Atelier régional de démarrage

Pour bien mener un tel projet, il nous semble indispensable de réunir tous les chefs de laboratoire de recherche impliqués dans la mise en œuvre du programme. Cet atelier devrait permettre en effet aux responsables de laboratoire de se retrouver pendant 3 ou 4 jours certainement à Dakar pour harmoniser les points de vue et les méthodes de travail.

Donc nous nous retrouverons à Dakar avec Bénin (1 labo), Burkina (2), Mali (1) et Niger (1). Cela devrait permettre de réduire tout au moins les frais de déplacement.

Pour cet atelier, les frais de participation sont ainsi arrêtés :

Durée : 4 jours

Billet :

Prix du billet : 400 000 FCFA

Nombre de billets : 05

Perdiem :

Résidents : 20 000 FCA/jour

Etrangers : 50 000 FCFA/jour

Divers : 450 000

Pourtant nécessaire, cette activité n’a pas pu encore être budgétisée. C’est pour cela que nous sollicitons une augmentation du budget de 8640 euros.

5.3.2 Travaux de terrain

Deux groupes de travaux sont prévus dans l’exécution du projet ; il s’agit des enquêtes de terrain auprès des populations, de l’étude de la flore et de la végétation.



5.3.2.1 Enquêtes auprès des populations permettant d’aboutir aux objectifs spécifiques 1 et 4

Les enquêtes ethnobotaniques libres et semi quantitatives comme Reyes-Garcia et al. (2005) et les entretiens ouverts semi-structurés (Martin, 1995) seront utilisés pour le recueil des savoirs traditionnels sur les espèces fourragères. La cohérence des informations sera vérifiée selon la technique de confrontation des données proposée par El Rhaffari et al. (2002).

A : recueil des savoirs et savoir faire locaux pour ce qui concerne

- les espèces fourragères ligneuses utilisées ;

- les critères de sélection de ces espèces (indicateurs émiques d’identification et de classification des espèces : la priorisation)

- les stratégies de gestion de ces espèces dans leur milieu (protection, régénération, par ex) 

B : Recueil les techniques de gestion de la ressource


  • les techniques d’exploitation de la ressource

  • les techniques de conservation de la ressource

Une entrevue semi-structurée à base d’un questionnaire d’enquête sera utilisée. Différentes catégories d’informations seront collectées

L’élaboration du guide d’entretien sera assurée par les structures suivantes :

- IFAN Cheikh Anta Diop (Dr Mathieu GUEYE)

- FLSH /UCAD (Dr Paul NDIAYE)

- FA/UAM, Niamey (Pr Maxime BANOIN)

- IDR/UPB (Pr Chantal KABORE-ZOUNGRANA)

L’IFAN et la FLSH, à travers Dr M. GUEYE et Dr P. NDIAYE, seront chargés de la coordination des activités ethnobotaniques. Ils élaboreront à cet effet, un questionnaire, ou un guide d’entretien, qui sera soumis à l’approbation des différents partenaires pour être validé au cours de l’atelier de démarrage. La taille de l’échantillon dépendra de la population humaine de la zone d’étude. Toutefois, elle devra être suffisante pour permettre des analyses statistiques.

5.3.2.2 Etude de la flore et de la végétation fourragères ligneuses

L’étude la flore et de la végétation s’appuie essentiellement sur la connaissance des espèces. La méthode consiste à faire des relevés, c’est-à-dire à établir la liste des espèces, caractériser les arbres et arbustes (par des paramètres dendrométriques, les niveaux d’exploitation, les rejets, …) dans une surface préalablement définie comme aire de relevé. L’aire de relevé définit ainsi une surface où structure de végétation, composition floristique et conditions écologiques sont sensiblement égales d’une extrémité à l’autre. Inventaire floristique et relevé de végétation seront menés conjointement pour donner une fiche signalétique des espèces.

Dans les zones écologiques retenues, l’aire de relevé variera de 900 m² dans les zones soudaniennes à 2 500 m² en zone sahélienne (Boudet, 1984).

Aussi l’effectif de l’échantillonnage devra être suffisamment grand pour permettre une généralisation (au moins 150 à 300 relevés).

Pour chaque relevé, les coordonnées géographiques seront prises afin de localiser les sites où seraient rencontrées les espèces menacées, et d’établir ainsi une carte des espèces ligneuses fourragères menacées.

L’étude botanique sera animée par le Laboratoire d’Ecologie de la FST/UCAD, qui proposera une démarche et une fiche de relevé aux partenaires. Dans ce cadre, seront essentiellement chargés de l’exécution des travaux les partenaires suivants : FST/UCAD, CNRF/ISRA, FST/UM, FA/UAC, FA/UAM, UFR/UO

Pour ce premier groupe d’activités de terrain, nous avons évalué les frais de la façon ci-dessous présentée :


- distance à parcourir

: 2 000 km

- nombre de voyage 

: 2

- frais de déplacement

: 25 000 FCFA/jour

- durée de séjour 

: 10 jours

5.3.3 Traitement des données

Nous avons mis en place au niveau de chaque équipe, où c’est possible, deux groupes de chercheurs : un premier groupe sur les savoirs et savoir-faire locaux et un second groupe sur les aspects purement botaniques (inventaire de la flore et étude de la végétation). Chaque équipe (nationale) devra présenter un rapport d’étape comporte à la fois les activités des sous-groupes ; donc une synthèse nationale.

Un premier travail portera donc sur le traitement de chacun de ces deux types de données. Il s’agit de :


  • établir la liste des espèces (indiquées par les populations ou recensées)

  • recenser les fréquences de citation

  • dresser la structure des populations

Un second traitement consistera à fusionner les deux types de résultats afin de procéder à l’analyse et aux interprétations.

5.3. 4 Analyse des résultats : identification d’espèces menacées

Cette activité consistera à répondre précisément à la question de la recherche, au niveau de chacune des équipes en analysant à la fois les deux types de résultats :



      • diversité des espèces ligneuses fourragères

      • densité des arbres

      • état actuel des populations :

- espèces menacées ;

- espèces disparues (dans la zone d’étude) ;

- espèces en régénération


      • impacts de l’exploitation

5.3.5 Atelier national de restitution des résultats aux populations

L’atelier de restitution aux populations sera mené dans chacun des pays pour permettre non seulement d’exposer les résultats mais aussi de voir avec celles-ci les techniques de conservation adaptées aux conditions actuelles. Cet atelier devrait avoir lieu au début de la seconde année.

Durée : 3 jours

5.3.6 Atelier de fin de projet

Prévu pour la synthèse régionale, cet atelier devra permettre la mise en commun des acquis (espèces ligneuses fourragères des pays concernés, les critères émiques de sélection, les modes de conservation).

Toutefois c’est une activité que nous n’avons pas pu aussi budgétiser. Nous allons poursuivre la recherche de financement pour pouvoir l’organiser à la fin du projet.

Pourquoi pas avec le FSP, dans le cadre d’un atelier régional pour tous les projets financés !!!

6. Résultats attendus

- Liste des espèces ligneuses fourragères (ELF) disponible ;

- Critères de sélection des ELF répertoriées ;

- liste des espèces menacées ou en disparition connues ;

- Techniques de gestion de la ressource utilisées par les populations connues ;

- Axes d’intervention possibles pour améliorer les techniques d’exploitation dégagés.



7. Indicateurs mesurables de succès du projet

En terme d’articles scientifiques (indiquer les revues visées),

- Revue de l’élevage et de médecine vétérinaire des pays tropicaux

- Livestock research for rural development

- Agronomie africaine

- Journal des Sciences & Technologies

- Annales des Sciences agronomiques (Bénin)

Ouvrages et monographies



Mémoires de formation  de différents niveaux :

- Ingénieurs (Bac + 4 ou Bac + 5 ans)

- Master et DEA

- Thèse de doctorat

Bases de données (pour celles-ci, préciser la méthode de consultation, les types d’exploitation et les mesures de pérennisation escomptées)

Compléter la base de données existantes au niveau des Herbiers



Nombre de spécimens récoltés (indiquer le ou les herbier(s) de dépôt souhaités)
Etc.

Un groupe d’étude des ligneux fourragers en Afrique de l’Ouest.


Dépenses et budget (Missions de terrain)
Noms des participants effectuant des missions de terrain


Mr, Mme

Nom

Prénom

Moyen de transport

Distance entre l’institution et le terrain (km)

Nombre de jours de terrain

M.

AKPO

Léonard Elie

Véhicule

2 000

05

M.

GUISSE

Aliou

Véhicule

2 000

05

M.

HOUINATO

Marcel

Véhicule

2 000

7

M.

YAOÏTCHA

Sèakpo Alain

Véhicule

2 000

45

M.

SINSIN

Brice

Véhicule

2 000

13

Melle

HOUMEY

K. Vilawoè

Véhicule

2 000

45

M.

NDIAYE

Modou

Véhicule

2 000

25

M.

GUISSE

Aliou

Véhicule

2 000

05

M.

NDIAYE

Paul

Véhicule

2 000

03

M.

GUEYE

Mathieu

Véhicule

2 000

03

M.

MBAYE

Mame Samba

Véhicule

2 000

05

M.

SAKO

Harouna

Véhicule

1 000

25

M.

SOGOBA

Modibo

Véhicule

1 000

25

M.

KAREMBE

Moussa

Véhicule

1000

03

M.

DEMBELE

Fadiala

Véhicule

1000

03

M.

SAWADOGO

Louis

Véhicule

1000

03

Mme

ZOUNGRANA

C. Yvete KABORE

Véhicule

1500

03

M.

THIOMBIANO

Adjima

Véhicule

1500

03

M.

BOUSSIM

Joseph

Véhicule

1500

03

(Insérer autant de lignes que nécessaire)

Les étudiants du Burkina Faso (3) et du Niger (2) sont encore en examen. La liste vous sera communiquée dès la proclamation des résultats.




Dépenses et budget
Indiquez dans un tableau pour chaque partenaire et chaque catégorie de dépense (voir liste des dépenses éligibles ci-dessous) le montant total et le montant pris sur la contribution demandée à Sud Expert Plantes. Indiquez en bas du tableau le montant total pour l’ensemble des dépenses.

Budget général

Partenaire / Catégorie de dépense

Montant total (€)

Contribution de Sud Expert Plantes (€)

Institution porteuse (EQUIPE SENEGAL)







1ère Catégorie de dépense

900,0

900,0

2ème Catégorie de dépense

3 239,0

1 524,0

3ème Catégorie de dépense

381,0

381,0

4ème Catégorie de dépense

4 116,0

4 116,0

5ème Catégorie de dépense

9 824,0

6 475,0

6ème Catégorie de dépense

2 100,0

2 100,0

TOTAL 1

20 560

17 496,0

Partenaire 1 (BENIN)







1ère Catégorie de dépense

225,0

225,0

2ème Catégorie de dépense

1 372

915,0

3ème Catégorie de dépense

230,0

230,0

4ème Catégorie de dépense

3 205

3 205

5ème Catégorie de dépense

3 674,0

2 450,0

6ème Catégorie de dépense

1 150,0

1 450,0

TOTAL 2

9 856,0

8 175,0

Partenaire 2 (BURKINA FASO)







1ère Catégorie de dépense

450,0

450,0

2ème Catégorie de dépense

1 601,0

915,0

3ème Catégorie de dépense

230,0

230,0

4ème Catégorie de dépense

3 660,0

3 660,0

5ème Catégorie de dépense

5 154,0

3 630,0

6ème Catégorie de dépense

2 150,0

2 150,0

TOTAL 3

13 245,0

11 035,0

Partenaire 3 (MALI)







1ère Catégorie de dépense

225,0

225,0

2ème Catégorie de dépense

1601,0

915,0

3ème Catégorie de dépense

230,0

230,0

4ème Catégorie de dépense

920,0

920,0

5ème Catégorie de dépense

4154,0

2 630,0

6ème Catégorie de dépense

1150,0

1 150,0

TOTAL 4

8 280,0

6 070,0

Partenaire 4 (NIGER)







1ère Catégorie de dépense

225,0

225,0

2ème Catégorie de dépense

1 372

915,0

3ème Catégorie de dépense

230,0

230,0

4ème Catégorie de dépense

3 205

3 205

5ème Catégorie de dépense

3 674,0

2 145,0

6ème Catégorie de dépense

1 150,0

1 150,0

TOTAL 5

9 846,0

7 865,0
Total

61 787

48 640

Dépenses annuelles sur la contribution Sud Expert Plantes


Partenaire

Contribution de Sud Expert Plantes (€)




Année 1

Année 2

Année 3

Institution porteuse

11 613

2 444

1 740

Partenaire 1

5 456

1 229

1 190

Partenaire 2

7 765

1 870

1 395

Partenaire 3

4 923

844

305

Partenaire 4

5 453

1423

990













Total

35 210

7 810

5 620



  1   2   3   4


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